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Corrigé du brevet d’histoire-géo 2023 (Amérique du Nord)

Le sujet en bref

Ce sujet d’Amérique du Nord part de trois lettres d’un soldat de 1916 pour étudier la vie et la violence au front. Il demande ensuite un développement construit sur un espace productif français face à la mondialisation, une carte des espaces industriels à compléter, puis une EMC sur le vote des jeunes et l’abstention.

Sujet officiel

Exercice 1 : analyser des documents en histoire (20 points)

Thème : civils et militaires dans la Première Guerre mondiale. Le document réunit trois lettres de Félix Delaurat à sa femme Angeline, écrites en 1916. Il n’y a pas de numéros de lignes : on repère donc les passages par la date de la lettre. Le sujet ne détaille pas le barème de ces cinq questions.

Question 1

Dire qui a écrit ces lettres et dans quelle situation historique.

L’auteur : Félix Delaurat, cultivateur dans le département de l’Allier. Il est mobilisé dès le 2 août 1914 et reste soldat jusqu’à son retour en 1919. Il écrit à sa femme Angeline. Dans sa dernière lettre, il se présente comme fantassin, c’est-à-dire soldat de l’infanterie.

Le contexte : la Première Guerre mondiale (1914-1918). Les lettres datent de mai et de décembre 1916, en pleine guerre de position, quand les armées s’affrontent depuis des tranchées. L’année 1916 est celle de la bataille de Verdun, de février à décembre, que cite la dernière lettre.

Conseil : Tout ce qu’il faut sur l’auteur se trouve dans la note marquée d’un astérisque, sous le document. Pense à la lire avant de répondre.

Question 2

Repérer dans les lettres des mots qui montrent la violence des combats.

Sur ta copie, recopie les expressions entre guillemets. Pour ne pas reproduire ces lettres ici, voici où elles se trouvent et ce qu’elles montrent.

Lettre du 4 mai 1916 : la phrase sur les pertes de sa compagnie. Bien qu’elle soit en réserve, elle a perdu près d’un quart de ses hommes sous le bombardement. Recopie aussi, deux phrases plus loin, le passage où il compare ce lieu à l’enfer.

Lettre non datée : « C’est le vacarme d’une guerre atroce ». Plus loin, il dit qu’on le conduit chaque jour à la boucherie.

Autre passage possible : la fin de la lettre du 12 décembre, où il compare ces combats à des assassinats.

Conseil : La question porte sur les combats. Écarte donc les passages sur la santé, la météo ou la famille.

Question 3

Expliquer ce que les lettres de soldats apportent à la connaissance de cette guerre.

Ce sont des témoignages directs. Elles sont écrites sur le moment par ceux qui vivent la guerre, et non des années plus tard.

Elles donnent le point de vue d’un simple soldat. Félix Delaurat n’est ni un général ni un écrivain, mais un cultivateur. Le sujet précise d’ailleurs que son texte d’origine n’a aucune ponctuation. On y voit le quotidien et les sentiments des hommes ordinaires, que les récits officiels ne montrent pas.

Elles montrent comment le moral évolue et ce que les soldats pensent vraiment de la guerre, loin de la propagande.

Il faut toutefois les lire avec prudence. D’après le cours, le courrier est surveillé par l’armée. On peut aussi penser que Félix Delaurat veut rassurer sa femme : il répète dans chaque lettre qu’il va bien.

Conseil : Ne recopie pas le contenu des lettres : ici, on te demande à quoi sert ce type de source pour un historien.

Question 4

Montrer comment le regard de Félix Delaurat sur la guerre évolue d’une lettre à l’autre, puis en donner les raisons.

En mai 1916, il tient bon. Il décrit une situation très dure, mais il reste assez calme. Il attend la relève dans quelques jours, il dit qu’on s’habitue à tout et il regrette surtout le manque de sommeil.

Le 12 décembre 1916, il est découragé. La tristesse gagne tous les soldats. Il se demande à quoi sert leur présence, puisque leurs efforts ne donnent rien. Il se voit, avec ses camarades, comme une victime.

Quelques jours plus tard, il est désespéré et révolté. Il dit ne plus rien comprendre. Il se compare à un animal traqué qu’on envoie à l’abattoir et il a le sentiment qu’on ne cherche que leur perte.

Pourquoi ce changement ? La guerre dure : il est mobilisé depuis plus de deux ans et il constate qu’elle ne finit pas. Les attaques continuent et, selon lui, elles ne servent à rien. D’après lui, les fantassins sont aussi ceux qui souffrent le plus. S’y ajoute la séparation d’avec sa famille. On peut penser qu’il a aussi peur de mourir.

De la résignation en mai 1916 au désespoir et à la révolte en décembre 1916, à cause de la durée de la guerre, des pertes et d’attaques qui semblent inutiles.

Conseil : La consigne a deux parties : montre d’abord le changement, lettre par lettre et avec les dates, puis explique-le. Sans « pourquoi », la réponse est incomplète.

Question 5

Décrire, avec le document et le cours, le quotidien du soldat et la violence qui le frappe.

Exemple de réponse rédigée :

Pendant la Première Guerre mondiale, les soldats français, surnommés les poilus, vivent dans des conditions très difficiles.

Leur vie quotidienne est d’abord une épreuve physique. Depuis la fin de 1914, ils vivent dans des tranchées, exposés au froid, à l’humidité et à la boue : en mai 1916, Félix Delaurat note que la boue a disparu, et en décembre que le temps reste humide. Ils sont aussi envahis par les rats et les poux. Ils manquent de sommeil et restent de longs jours au même endroit avant d’être relevés : Félix Delaurat compte douze jours sur place. Ils souffrent enfin de l’éloignement de leur famille. Les lettres sont alors un soutien essentiel, comme le montre sa joie de recevoir des nouvelles d’Angeline.

Le soldat subit aussi une violence extrême. Les bombardements d’artillerie sont permanents et frappent même loin de la première ligne, puisque la compagnie de Félix Delaurat perd près d’un quart de ses hommes alors qu’elle est en réserve. Les assauts lancés contre les mitrailleuses ennemies sont très meurtriers, et les gaz sont utilisés à partir de 1915. À Verdun, en 1916, les combats font environ 300 000 morts, français et allemands. Cette violence touche aussi les esprits : le soldat a le sentiment d’aller à l’abattoir et perd le sens de ce qu’il fait. En 1917, certains refusent de monter à l’assaut lors des mutineries.

La vie au front est donc faite de souffrances quotidiennes et d’une violence de masse. Environ 1,4 million de soldats français meurent pendant cette guerre, et beaucoup de survivants restent marqués à vie.

Conseil : La consigne a deux volets : le quotidien, puis la violence. Fais un paragraphe pour chacun, et mêle dans chacun des exemples tirés des lettres et des connaissances personnelles.

Exercice 2 : raisonner et utiliser des repères géographiques (20 points)

Thème : les espaces productifs et leurs évolutions. Le développement construit est sur la page 4. La carte y figure aussi, mais les réponses s’écrivent sur la page 5, à détacher et à rendre avec la copie. Le sujet ne détaille pas le barème de cet exercice.

1. Développement construit : ce qui est attendu

Présenter, en une vingtaine de lignes et à plusieurs échelles, comment fonctionne et évolue un espace productif français vu en classe, face à la mondialisation.

Un espace productif est un espace aménagé pour produire des richesses. Il peut être industriel, agricole ou de services. Le sujet te laisse le choix de l’exemple, mais il t’en faut un seul, précis et nommé.

Deux verbes et une expression guident le plan. Décrire : où se trouve cet espace, ce qu’on y produit, qui sont les acteurs. Expliquer : pourquoi il s’est développé ici. À différentes échelles : le lieu lui-même, la région et la France, puis l’Europe et le monde.

La proposition ci-dessous prend l’aéronautique à Toulouse. C’est une proposition : un autre plan bien argumenté est aussi valable. Tu peux prendre l’exemple vu en classe, comme une zone industrialo-portuaire, un technopôle ou un espace agricole.

Conseil : Une réponse générale sur l’industrie française ne suffit pas. Ici, il faut des lieux, des entreprises et un lien clair avec la mondialisation.

1. Exemple rédigé

Un espace productif est un espace aménagé pour produire des richesses. En France, la mondialisation transforme ces espaces, car ils sont en concurrence avec le reste du monde. La région de Toulouse, spécialisée dans l’aéronautique et le spatial, en est un bon exemple. Comment cet espace fonctionne-t-il et comment s’adapte-t-il à la mondialisation ?

À l’échelle locale, l’espace productif se situe à l’ouest de Toulouse, autour de l’aéroport de Blagnac. Le groupe Airbus y assemble une partie de ses avions, sur de vastes sites reliés aux pistes. Autour de lui se sont installés des sous-traitants, des laboratoires et des entreprises de services. La proximité de la rocade et de l’aéroport facilite les échanges. Toulouse accueille aussi des écoles d’ingénieurs et un centre du CNES pour le spatial. Elle offre donc une main-d’œuvre très qualifiée. On parle de technopôle : la recherche, la formation et les entreprises travaillent côte à côte.

À l’échelle régionale et nationale, cet espace dépasse la métropole toulousaine. Le pôle de compétitivité Aerospace Valley, créé en 2005, relie des entreprises et des laboratoires d’Occitanie et de Nouvelle-Aquitaine. De nombreux emplois dépendent de cette activité. Toulouse profite aussi d’une dynamique plus large : les métropoles du Sud et de l’Ouest attirent des habitants et des activités innovantes, alors que les vieux bassins industriels du Nord-Est ont perdu beaucoup d’emplois.

À l’échelle européenne et mondiale, cet espace est pleinement ouvert. Airbus est un groupe européen : des éléments d’avions sont fabriqués en Allemagne, en Espagne ou au Royaume-Uni, puis transportés vers Toulouse pour l’assemblage. Les avions sont vendus à des compagnies du monde entier, et Airbus a aussi ouvert des chaînes d’assemblage en Chine et aux États-Unis, pour se rapprocher de ses clients. Il affronte surtout la concurrence de l’américain Boeing. Pour rester compétitif, cet espace mise sur l’innovation. Il reste toutefois dépendant de la conjoncture mondiale : en 2020, la crise du Covid-19 a fait chuter le trafic aérien et les commandes.

L’espace productif toulousain montre donc qu’un territoire français peut réussir dans la mondialisation grâce à l’innovation et à ses réseaux. Cette réussite le rend aussi dépendant de marchés mondiaux qu’il ne contrôle pas.

Conseil : Les trois échelles sont visibles dans les débuts de paragraphes. Fais de même : le correcteur voit tout de suite que la consigne est respectée.

2. a) Deux métropoles

Identifier les deux villes repérées par les numéros 1 et 2 sur la carte.

1 : Lille, la grande métropole du Nord, tout près de la frontière belge et au sud-est de Dunkerque.

2 : Nice, sur la côte méditerranéenne, à l’est de Marseille et près de la frontière italienne.

1 : Lille. 2 : Nice.

2. b) Légende de la carte

Attribuer à chacune des trois teintes l’une des trois expressions proposées.

Gris foncé : espace industriel dynamique. Il couvre la région parisienne et la région lyonnaise.

Gris moyen : espace industriel ancien. Il couvre notamment le Nord et la Lorraine, les vieux bassins industriels.

Gris très clair : espace peu industrialisé. Il couvre le centre du pays, de la Normandie aux Alpes du Sud, le sud-ouest, des Landes aux Pyrénées, et la Corse.

Conseil : La carte simplifie : la teinte moyenne couvre aussi l’Ouest et le Sud, qui ne sont pas tous de vieilles régions industrielles. Pour trancher entre les deux gris, appuie-toi sur le Nord et la Lorraine, vieux bassins industriels. L’autre lecture, le gris moyen pour le dynamisme de l’Ouest et du Sud et le gris foncé pour Paris et Lyon comme foyers anciens, est moins solide : elle rendrait dynamiques le Nord et la Lorraine.

2. c) Figurés à reporter

Dessiner devant chaque légende le symbole de la carte qui lui correspond.

Métropole dotée d’un ou plusieurs technopôles : un rond gris cerclé de noir. C’est le symbole de Paris, Lyon, Toulouse ou Rennes.

Zone industrialo-portuaire : un petit carré gris. C’est le symbole de Dunkerque, Le Havre, Saint-Nazaire et Fos, quatre ports.

Le rond pour les métropoles à technopôles, le carré pour les zones industrialo-portuaires.

Conseil : Regarde quelles villes portent le carré : ce sont toutes des villes littorales avec un grand port. C’est ce qui te permet de ne pas inverser les deux figurés.

Exercice 3 : enseignement moral et civique (10 points)

Situation pratique sur l’exercice de la citoyenneté. Le document 1 est un article du Télégramme sur de jeunes Bretons qui votent pour la première fois, le 10 avril 2022. Le document 2 présente un sondage Ipsos de février 2022 auprès de jeunes de 18 à 30 ans. Le sujet ne détaille pas le barème de ces cinq questions.

Question 1

Trouver dans l’article deux raisons pour lesquelles le jeune électeur a tenu à voter.

Les réponses sont dans les propos du jeune homme, dans la première phrase entre guillemets.

Voter est pour lui à la fois un droit et un devoir.

Voter lui permet d’exister comme citoyen et de participer aux décisions sur l’avenir de tous.

Question 2

Repérer deux éléments du document qui assurent la liberté et le secret du vote.

L’isoloir : le jeune homme vient d’en sortir. Personne ne voit donc quel bulletin il a choisi : c’est ce qui garantit le secret.

Un choix fait seul : il a écouté ses parents et lu avec soin ce que proposent les candidats, mais il a décidé seul. C’est ce qui montre sa liberté.

Autre réponse juste, sur la photographie : l’urne transparente contient des enveloppes. On ne peut donc pas lire les bulletins, et chacun voit que l’urne n’a pas été remplie à l’avance.

Conseil : Fais le lien entre l’élément relevé et ce qu’il garantit : l’isoloir pour le secret, le choix personnel pour la liberté.

Question 3

Donner, d’après le sondage, deux motifs qui pouvaient éloigner des jeunes de cette élection.

Ils se sentent ignorés par les responsables politiques : pour 66 % d’entre eux, ceux-ci tiennent peu compte, ou pas du tout, de l’avis des jeunes.

Ils trouvent que la campagne ne parle pas d’eux : 57 % jugent que leurs préoccupations n’y sont pas abordées.

Conseil : Le graphique en anneau (20 % n’ont pas l’intention de voter, soit 11 % + 9 %) donne un résultat, pas une raison. Les deux raisons sont dans la partie gauche du document.

Question 4

Donner le mot qui désigne le fait de ne pas participer à un vote.

C’est l’abstention. Une personne qui ne vote pas est un abstentionniste.

L’abstention.

Conseil : Ne confonds pas avec le vote blanc : celui qui vote blanc se déplace et met dans l’urne un bulletin sans nom.

Question 5

Te mettre à la place d’un candidat au conseil municipal d’enfants et de jeunes et donner à tes camarades des raisons d’aller voter.

Exemple de réponse rédigée :

Chers camarades, je suis candidat au Conseil municipal d’enfants et de jeunes. Mais avant de vous parler de mon projet, je veux vous convaincre d’une chose : venez voter, quel que soit votre choix.

Voter est d’abord un droit, et c’est aussi une façon de devenir citoyen. Dans le document que j’ai lu, un jeune de 18 ans explique que voter, c’est montrer qu’on compte et peser sur l’avenir de tous. Cette élection nous donne cette chance avant même notre majorité. C’est un bon entraînement pour le jour où nous serons électeurs.

Ensuite, beaucoup de jeunes ont l’impression qu’on ne les écoute pas. Dans un sondage de 2022, 66 % des 18-30 ans pensent que les responsables politiques ne se préoccupent guère de leur avis. Le conseil est justement fait pour que notre parole compte. Si nous sommes nombreux à voter, nos élus seront mieux entendus par la mairie. Si nous nous abstenons, d’autres décideront pour nous.

Enfin, voter est simple. Vous lisez les programmes, vous décidez seuls et votre choix reste secret. Il ne vous prendra que quelques minutes, mais il peut changer des choses dans notre commune, pour nos loisirs, nos transports ou notre environnement.

Alors, le jour de l’élection, venez voter : c’est notre commune, et c’est aussi notre avenir.

Conseil : Le sujet interdit toute signature et toute information d’identité : ne donne ni ton nom, ni celui de ta commune. Utilise les deux documents et adresse-toi vraiment à tes camarades.

Les erreurs à éviter sur ce sujet

  • Écrire que Félix Delaurat se trouve à Verdun dans ses trois lettres.

    Dire que seule la dernière lettre cite Verdun.

    La lettre de mai 1916 évoque un secteur très bombardé, mais elle ne le nomme pas. Il ne faut pas lui faire dire plus qu’elle ne dit.

  • Résumer les lettres à la question 4 sans expliquer le changement.

    Montrer l’évolution avec les dates, puis donner les causes : durée, pertes, attaques sans résultat.

    La consigne contient deux verbes : « montrez » et « expliquez ».

  • Parler de l’industrie française en général dans le développement construit.

    Choisir un espace productif précis et l’étudier à plusieurs échelles.

    La consigne demande un espace étudié en classe et plusieurs échelles, jusqu’à la mondialisation.

  • Répondre Dunkerque pour le numéro 1, ou Marseille pour le numéro 2.

    Répondre Lille et Nice.

    Dunkerque et Marseille sont déjà nommées sur la carte. Les numéros désignent les deux métropoles sans nom.

  • Citer à la question 3 d’EMC les 20 % de jeunes qui n’ont pas l’intention de voter.

    Citer les 66 % et les 57 %, qui expliquent pourquoi ils se détournent du vote.

    Ces 20 % mesurent l’abstention annoncée, pas ses raisons.

Questions fréquentes

Combien de temps dure l’épreuve et comment sont répartis les points ?

L’épreuve dure 2 heures et compte 50 points : 20 pour l’exercice 1, 20 pour l’exercice 2 et 10 pour l’EMC. Le sujet ne précise pas le partage des points entre le développement construit et la carte. Le dictionnaire et la calculatrice sont interdits.

Fallait-il rendre une page avec la copie ?

Oui, la page 5 sur 8 doit être détachée et rendue avec la copie. Tu y réponds aux trois questions sur la carte de la page 4.

Peut-on parler d’un autre espace productif que Toulouse ?

Oui. Le sujet demande un espace étudié en classe, quel qu’il soit : zone industrialo-portuaire, technopôle, espace agricole ou touristique. L’essentiel est de le décrire à plusieurs échelles et de le relier à la mondialisation.

Fallait-il connaître Félix Delaurat pour réussir l’exercice 1 ?

Non. La note sous le document donne sa profession, son département et les dates de sa mobilisation. Le cours sert surtout pour la question 5, sur les tranchées et la violence de la guerre.

Les cours à revoir

Proposition de corrigé rédigée par Meilleur Étudiant, sans valeur officielle : le ministère ne publie pas de corrigé, et le barème réel appartient aux correcteurs. Ce sujet date d’avant la note sur 20 du brevet : son barème suit l’ancienne notation. Une erreur ? Écris-nous à contact@meilleuretudiant.fr.