Le sujet en bref
Le sujet des Pays du groupe 1 croise des lettres de poilus et une photo d’après-guerre pour montrer que la Première Guerre mondiale est une guerre totale. Il demande ensuite un développement construit sur les mutations d’un espace productif et une carte de France. L’EMC porte sur la citoyenneté européenne et Erasmus+, avec un discours à écrire.
Exercice 1 : analyser des documents en histoire (20 points)
Thème : civils et militaires dans la Première Guerre mondiale. Le document 1 réunit deux lettres de 1916, écrites par Gaston et Auxence, deux poilus morts pendant la guerre. Le document 2 est une photographie prise à Chavigny, en Picardie, entre 1919 et 1924. Le sujet ne détaille pas les points de chaque question.
Question 1
Dire où se trouve Gaston quand il écrit, puis décrire ce lieu.
Gaston écrit des tranchées, comme il l’indique dès la première phrase. Il y est depuis le dimanche soir et doit monter le soir même en première ligne.
Une tranchée est un fossé creusé dans le sol, où les soldats s’abritent des tirs et des obus. D’après le cours, à la fin de 1914, les armées s’enterrent face à face, sur un front qui va de la mer du Nord à la Suisse. La première ligne est la plus proche de l’ennemi, donc la plus exposée.
Sa lettre ajoute qu’il y a de la boue jusqu’à la ceinture, que le bombardement ne cesse pas et que les tranchées s’effondrent.
Conseil : La lettre ne dit pas dans quelle région ni dans quelle bataille se trouve Gaston. N’invente pas de lieu précis.
Question 2
Repérer dans les lettres quatre éléments sur les conditions de vie et les violences subies au front.
Recopie quatre éléments entre guillemets. Essaie de couvrir les deux aspects demandés et les deux lettres.
Conditions d’existence : « De la boue jusqu’à la ceinture » (Gaston), « toutes les tranchées s’effondrent » (Gaston), les « pieds gelés » (Auxence).
Violences : « bombardement continuel » (Gaston), « des tués et des blessés » (Gaston), « les avions qui font des ravages terribles » (Auxence).
Conseil : Quatre réponses sont attendues. Dans la lettre d’Auxence, « en arrière » semble désigner la zone située derrière les premières lignes, pas l’arrière civil : il y décrit les avions.
Question 3
Expliquer ce que le soldat reproche aux journaux dans le passage souligné.
Ce que dit le document. Auxence écrit qu’au front, les choses sont loin de se passer comme l’annoncent les journaux. Il les appelle des « bourreurs de crâne » et demande à ses parents de ne pas les croire.
Ce qu’on en déduit. Il dénonce le bourrage de crâne : la presse cache la réalité de la guerre et présente les combats de façon trop optimiste. Le but, écrit-il, est d’encourager les civils. Il s’agit de propagande.
D’après le cours, les journaux sont alors contrôlés par la censure, et l’État veut maintenir le moral de l’arrière. Le soldat montre ainsi le fossé entre ce qu’il vit et ce qu’on raconte aux civils.
Conseil : Explique l’expression avec tes mots, puis emploie les mots propagande et censure.
Question 4
Décrire la photographie, puis dire quels problèmes connaît cette famille après la guerre.
Ce qui se voit. Au premier plan, huit personnes se tiennent debout et regardent vers le haut, en direction du photographe : un homme, une femme, des enfants et des adolescents. La femme tient un objet rond et blanc, sans doute une assiette. Ils portent des vêtements simples.
Derrière eux s’ouvre une grande cavité creusée sous un talus couvert d’herbes. L’entrée est fermée par un assemblage de planches, de tôle ondulée et de pierres, percé d’une ouverture sombre. À gauche et à droite, des planches et des débris de bois s’entassent.
Ce qu’on en déduit. Le premier problème est le logement. La note explique que le village, sur la ligne de front de 1914 à 1917, a été très touché : beaucoup de maisons sont gravement abîmées ou rasées. Cette famille n’a pas d’autre choix que de vivre dans un ancien abri militaire.
On peut penser que la vie y est très dure : un abri sombre, sans doute humide et sans confort, pour huit personnes. La photo est prise entre 1919 et 1924, après l’armistice : la guerre est finie, mais la reconstruction est lente et la famille semble vivre dans le dénuement.
Conseil : Fais deux temps : ce que tu vois, puis ce que tu expliques. Le titre du document et la note donnent la clé. Sans eux, on ne comprend pas que cet abri est un ancien ouvrage militaire.
Question 5
Montrer en quelques lignes, avec les documents et le cours, que la guerre de 1914-1918 est une guerre totale.
Une guerre totale mobilise toutes les forces d’un pays, armée, économie et population, et frappe aussi bien les soldats que les civils.
Elle est d’abord totale par sa violence. Le document 1 décrit des bombardements incessants, des morts, le froid et la boue. Auxence parle d’une guerre d’usure, qui épuise les hommes et le matériel. D’après le cours, la bataille de Verdun, en 1916, en est un exemple célèbre.
Elle mobilise aussi toute la société. Les journaux soutiennent le moral de l’arrière par la propagande, comme le dénonce Auxence. D’après le cours, l’économie est tournée vers la production d’armes et les femmes remplacent les hommes dans les usines et les champs.
Elle touche enfin les civils. Le document 2 montre qu’un village situé sur le front a été ravagé et que ses habitants vivent encore dans un abri après l’armistice. Environ 10 millions de soldats sont tués, et plusieurs millions de civils meurent aussi (cours). La guerre laisse des régions entières à reconstruire.
Conseil : Commence par définir la guerre totale, puis appuie chaque idée sur un document ou sur le cours. Le document 2 sert à montrer que la guerre frappe aussi les civils, et qu’elle dure au-delà de 1918 dans leur vie.
Exercice 2 : raisonner et utiliser des repères en géographie (20 points)
Thème : les dynamiques territoriales de la France contemporaine. Le sujet laisse libre le choix de l’espace productif : voici un exemple industriel et un exemple agricole. Sur ta copie, tu n’en traites qu’un seul. La carte, sur l’annexe de la page 9, vaut 6 points.
1. Développement construit : ce qui est attendu (14 points)
Présenter en une vingtaine de lignes, à partir d’un exemple étudié, les transformations d’un espace productif français.
Un espace productif est un espace aménagé pour produire des richesses : usines, exploitations agricoles, bureaux, stations touristiques. Les mutations sont les transformations profondes de cet espace.
Un plan simple suit le temps : ce qu’était cet espace, les causes de ses changements, ce qu’il devient aujourd’hui et ses limites. Il faut une introduction qui localise l’exemple et une courte conclusion.
Les deux textes suivants sont des propositions : un autre exemple ou un autre plan bien argumenté est aussi valable.
Conseil : Parle de ton exemple, pas des espaces productifs en général. Fais apparaître les causes : mondialisation, concurrence, innovation, transition écologique.
1. Exemple rédigé : Dunkerque, un espace industriel et portuaire
En France, les espaces productifs se transforment sous l’effet de la mondialisation et de la transition écologique. La zone industrialo-portuaire de Dunkerque, dans le département du Nord, au bord de la mer du Nord, en est un bon exemple.
Cet espace se développe dans les années 1960 autour de la sidérurgie. Les mines françaises déclinent et il devient plus intéressant d’importer par bateau le minerai de fer et le charbon. Une très grande usine sidérurgique, celle d’Usinor, aujourd’hui ArcelorMittal, s’installe donc au bord de l’eau : c’est la littoralisation de l’industrie. D’autres industries la rejoignent au fil des décennies, comme le raffinage et, plus tard, l’aluminium, et la centrale nucléaire de Gravelines, toute proche, produit de l’électricité. Le port et l’usine emploient des milliers d’ouvriers.
À partir des années 1970, la crise frappe. La concurrence de pays où les coûts sont plus faibles et l’automatisation font reculer l’emploi industriel. Une grande raffinerie cesse de produire vers 2010. La position littorale reste pourtant un atout : dans une économie mondialisée, les marchandises circulent surtout par la mer. Le port se modernise et accueille aussi un terminal méthanier, qui reçoit du gaz par navire.
Aujourd’hui, l’espace connaît une nouvelle mutation, liée à la transition énergétique. La sidérurgie, très émettrice de CO₂, doit réduire sa pollution : en 2026, ArcelorMittal a confirmé la construction d’un four électrique, prévue pour la fin de la décennie. Une usine de batteries pour voitures électriques a été inaugurée fin 2025 à Bourbourg, tout près de Dunkerque, et un parc éolien en mer est en projet au large. Ces changements restent incertains : ils dépendent du prix de l’énergie, de la concurrence mondiale et des investissements.
Dunkerque montre ainsi qu’un espace productif n’est pas figé. D’abord fondé sur l’industrie lourde, il s’adapte à la mondialisation et à la transition écologique, en s’appuyant sur son port.
Conseil : Le mot littoralisation explique ici le choix du site. Les projets récents évoluent vite : ce texte donne leur état en novembre 2026. Distingue ce qui est réalisé de ce qui est seulement annoncé.
1. Autre exemple rédigé : la Bretagne, un espace agricole
Les espaces agricoles font partie des espaces productifs français et ils ont beaucoup changé depuis 1945. La Bretagne, région de l’ouest de la France, le montre bien.
Jusqu’au milieu du XXe siècle, la Bretagne est une région de petites exploitations familiales, qui produisent un peu de tout. Après la Seconde Guerre mondiale, l’agriculture se modernise. Les tracteurs et les engrais se répandent, les parcelles sont regroupées et l’élevage intensif se développe, en particulier pour les porcs, les volailles et le lait. Les agriculteurs se regroupent en coopératives. Une puissante industrie agroalimentaire s’installe, avec des abattoirs et des laiteries. La Bretagne devient l’une des premières régions agricoles de France.
Cette réussite a un coût. Les exploitations sont moins nombreuses et plus grandes, et il faut moins d’agriculteurs. La concurrence d’autres pays, européens ou non, pèse sur les prix et fragilise des éleveurs et des usines. L’élevage intensif pollue aussi : les nitrates contenus dans les lisiers contribuent à la prolifération d’algues vertes sur certaines plages.
Aujourd’hui, l’agriculture bretonne cherche une nouvelle voie. Les règles sur l’environnement sont plus strictes. Des agriculteurs se tournent vers l’agriculture biologique, les labels de qualité et la vente directe aux consommateurs. D’autres valorisent les déchets d’élevage en produisant du biogaz, grâce à la méthanisation.
La Bretagne est donc passée en quelques décennies d’une agriculture familiale à un système intensif tourné vers le marché mondial. Elle doit désormais concilier production, revenus des agriculteurs et protection de l’environnement.
Conseil : Une mutation se montre par un avant et un après. Donne les causes et les conséquences, et n’oublie pas les limites de ce modèle.
1. Le schéma, si tu choisis d’en ajouter un
Illustrer le développement par un schéma simple : c’est une possibilité, pas une obligation.
Pour Dunkerque, trace un trait de côte avec la mer du Nord d’un côté et la terre de l’autre. Ajoute une zone pour le port et une zone pour l’industrie, le long du littoral.
Indique ensuite par des flèches les matières premières et le gaz qui arrivent par la mer, et les produits qui repartent. Un figuré différent peut signaler les activités nouvelles.
Donne au schéma un titre, et une légende où chaque figuré est expliqué.
Conseil : Le schéma ne remplace pas le texte. S’il te prend trop de temps, renonces-y : le sujet le laisse à ton choix.
2. Carte, consigne 1. Quatre aires urbaines
Situer et nommer quatre aires urbaines au choix sur le fond de carte.
Le fond porte déjà un carré noir et des points de deux tailles, sans aucun nom. Il n’y a pas de fleuves : repère-toi avec les côtes et les frontières. Choisis des villes que tu places sans hésiter.
Paris : le carré noir, au nord du pays.
Lille : le gros point tout au nord, contre la frontière belge.
Lyon : dans le centre-est, le gros point situé au nord-ouest de celui de Grenoble.
Marseille : le gros point sur la côte méditerranéenne, entre Montpellier à l’ouest et Nice à l’est.
Autres choix possibles : Bordeaux (au fond de l’estuaire, sur la côte atlantique), Toulouse (dans le sud-ouest, au nord des Pyrénées), Nantes (près de l’embouchure de la Loire), Strasbourg (à l’est, à la frontière allemande).
Par exemple : Paris, Lille, Lyon et Marseille.
Conseil : Écris les noms à l’horizontale, sans recouvrir les points. La consigne laisse le choix : prends les villes que tu connais le mieux.
2. Carte, consigne 2. Deux pays frontaliers
Situer et nommer deux pays voisins de la France.
Écris les noms hors de la France, de l’autre côté de la frontière.
La Belgique : au nord, à côté de Lille. L’Espagne : au sud, au-delà des Pyrénées, dans la bande en bas de la carte.
Autres réponses possibles : l’Allemagne au nord-est, le Luxembourg entre la Belgique et l’Allemagne, la Suisse à l’est, l’Italie au sud-est.
Conseil : Sur ce fond, il y a peu de place à droite de la frontière. La Belgique et l’Espagne sont les noms les plus faciles à écrire lisiblement.
2. Carte, consigne 3. Deux façades maritimes et un port
Situer et nommer en bleu deux façades maritimes et un port français.
Tout se fait en bleu. Pour une façade, trace un trait bleu le long de la côte concernée et écris son nom dans la mer.
Façades possibles : la façade atlantique à l’ouest, la façade méditerranéenne au sud, la façade de la Manche et de la mer du Nord au nord.
Pour le port, repasse en bleu un point de la côte et écris son nom. Le Havre : le petit point à l’embouchure de la Seine, à l’ouest du gros point de Rouen. Autres choix : Marseille-Fos ou Dunkerque, le point tout au nord, sur la mer du Nord.
Par exemple : façade atlantique, façade méditerranéenne, Le Havre.
Conseil : Une façade maritime est une portion de littoral tournée vers la mer, avec des ports et des activités. Ne confonds pas son nom avec celui d’une mer : écris bien « façade ».
Exercice 3 : enseignement moral et civique (10 points)
Situation pratique sur la citoyenneté de l’Union européenne. Le document 1 est une infographie du site Toute l’Europe. Le document 2 est un article du même site sur Erasmus+, publié en mars 2023. Le sujet ne détaille pas les points de chaque question.
Question 1
Indiquer ce qu’il faut pour être citoyen européen.
Il faut être citoyen d’un État membre de l’Union européenne. D’après le document 1, cette citoyenneté s’ajoute à la citoyenneté nationale : on est aussi citoyen européen.
Être citoyen d’un État de l’Union européenne.
Question 2
Citer trois droits donnés par la citoyenneté européenne.
Le bas du document 1 en présente trois.
Le droit de vote dans un autre État membre, aux élections municipales et européennes.
La libre circulation dans les États membres.
Le droit de lancer des pétitions et des initiatives citoyennes.
Question 3
Repérer deux bénéfices d’Erasmus+ cités par les jeunes qui en ont profité.
Sur ta copie, recopie les passages entre guillemets. Ils se trouvent dans le paragraphe qui présente Bastien, dans le document 2.
Progresser dans une langue étrangère.
Prendre confiance en soi.
Autres réponses possibles : changer de quotidien, découvrir d’autres méthodes de travail (Bastien, Ritej) ou avoir envie de voyager à nouveau (fin du texte).
Conseil : La question porte sur ce que disent les jeunes. Laisse de côté les témoignages de la professeure.
Question 4
Choisir dans le document 1 la valeur européenne qui correspond le mieux à Erasmus+, et justifier ce choix par un argument.
Le document 1 cite six valeurs : égalité, justice, solidarité, citoyenneté, liberté et dignité. Plusieurs réponses sont défendables : ce qui compte, c’est l’argument. Tu peux par exemple retenir la liberté.
Argument. Erasmus+ permet de vivre concrètement la liberté de circuler entre les pays de l’Union, l’un des droits du document 1. Bastien est parti suivre des cours en Italie, Fatou a passé une semaine dans un lycée de Prague.
Autres réponses possibles. La citoyenneté : en partant dans un autre pays de l’Union, les jeunes exercent un droit de citoyen européen et rencontrent d’autres Européens, ce qui peut les aider à se sentir membres d’une même communauté. La solidarité : l’Union européenne finance ces séjours pour que des élèves puissent partir.
Conseil : Le sujet attend une seule valeur et un argument. Prends-la bien dans la liste du document 1, et appuie ton argument sur un exemple du document 2.
Question 5
Écrire le discours par lequel tu présentes un projet Erasmus+ à ta classe, en montrant ce qu’il apprend de la citoyenneté européenne.
Exemple de discours, à adapter :
Chers camarades, chers professeurs,
Je prends la parole pour vous proposer une aventure commune : faire participer notre classe à un projet Erasmus+. Ce programme de l’Union européenne paie des projets et des voyages entre pays membres, pour des élèves et leurs professeurs.
Mon idée est un échange avec une classe d’un collège portugais, sur le thème « Être jeune en Europe ». Pendant l’année, chaque classe enquêterait sur la vie des jeunes dans sa ville : l’école, les loisirs, l’environnement, la place laissée à leur parole. Nous échangerions nos résultats en ligne, en anglais. Puis nous partirions une semaine pour suivre des cours avec nos correspondants et visiter une mairie. Nous présenterions enfin une exposition commune, dans les deux langues.
Ce projet nous ferait découvrir la citoyenneté européenne. Si nous sommes citoyens d’un État membre, nous sommes aussi citoyens européens, mais cette idée reste abstraite pour beaucoup d’entre nous. Cette citoyenneté donne pourtant des droits : circuler librement dans les États membres, voter dans un autre État membre aux élections municipales et européennes, lancer une pétition. En visitant cette mairie, nous verrions qu’un citoyen européen installé dans un autre pays peut participer à la vie de sa commune.
L’Europe, ce sont aussi des valeurs partagées, comme la liberté, l’égalité et la solidarité. Nous les vivrions en travaillant avec des jeunes qui ne parlent pas notre langue. Nous comparerions nos habitudes et nous verrions tout ce qui nous rapproche.
Certains d’entre vous ont peut-être peur de mal parler anglais. Rassurez-vous : personne ne vous demandera d’être parfaits. Nous y gagnerons en aisance et en confiance. Nous aurons peut-être même envie de repartir.
Chers professeurs, nous aurons besoin de vous pour monter ce dossier. Chers camarades, nous aurons besoin de vos idées. Ensemble, faisons de notre classe une petite Europe. Je vous remercie.
Conseil : Il faut la forme d’un discours (adresse au public, formule finale), un projet concret et un lien clair avec la citoyenneté européenne. Reprends des droits et des valeurs du document 1. Ne signe pas et ne cite aucun nom, ni le tien, ni celui d’un camarade ou de ton établissement.
Les erreurs à éviter sur ce sujet
À la question 3, résumer le passage souligné sans dire ce qu’il dénonce.
Nommer le bourrage de crâne et expliquer que la presse cache la réalité du front.
La question demande une explication, pas une paraphrase de la lettre.
Dire que la famille du document 2 vit dans cet abri pendant la guerre.
Préciser que la photo est prise entre 1919 et 1924, après la guerre.
La question porte sur les difficultés à l’issue de la guerre, et la date figure dans le titre du document.
Répondre à la question 5 sans parler des civils, en ne citant que les tranchées.
Montrer la violence du front, la mobilisation de la société et le sort des civils.
Une guerre totale ne concerne pas que les soldats, et le document 2 sert à le prouver.
Décrire un espace productif sans montrer ce qui a changé.
Comparer un avant et un après, et donner les causes de ces transformations.
La consigne demande les mutations d’un espace, pas sa simple description.
Écrire sur la carte une façade et un port en noir.
Tracer et écrire en bleu les deux façades et le port.
La troisième consigne de l’annexe impose cette couleur.
Questions fréquentes
Combien de temps dure l’épreuve et comment sont répartis les points ?
L’épreuve dure 2 heures et compte 50 points : 20 pour l’exercice 1, 20 pour l’exercice 2 et 10 pour l’EMC. Le dictionnaire et la calculatrice sont interdits.
Quel espace productif fallait-il choisir ?
Le choix était libre, à condition de partir d’un exemple étudié en classe : industriel, agricole, touristique ou tertiaire. Le développement vaut 14 points.
Le schéma du développement construit est-il obligatoire ?
Non. Le sujet le propose seulement si tu le souhaites. Le texte d’une vingtaine de lignes reste l’essentiel.
Que faire de la carte de l’annexe ?
Tu la complètes directement, puis tu détaches la page 9 et tu la places dans ta copie, sans nom ni signature. Elle vaut 6 points.
Les cours à revoir
- La Première Guerre mondiale (1914-1918)
- Espace productif : définition et exemples
- Habiter les littoraux : ports et littoralisation
- Les villes de France : carte et grandes villes
- Les pays d’Europe et leurs capitales
- Le traité de Maastricht (1992)
- Programme d’EMC en troisième
- Réviser l’histoire-géo pour le brevet
Proposition de corrigé rédigée par Meilleur Étudiant, sans valeur officielle : le ministère ne publie pas de corrigé, et le barème réel appartient aux correcteurs. Ce sujet date d’avant la note sur 20 du brevet : son barème suit l’ancienne notation. Une erreur ? Écris-nous à contact@meilleuretudiant.fr.