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Corrigé du brevet d’histoire-géo 2025 (Nouvelle-Calédonie)

Le sujet en bref

Le sujet de Nouvelle-Calédonie étudie les outre-mer, atouts pour la puissance et le rayonnement de la France, à partir d’un texte et d’une image touristique. Il demande ensuite un développement construit sur la Seconde Guerre mondiale, guerre d’anéantissement, et une frise. L’EMC porte sur les discriminations, avec une présentation à préparer pour des élèves de 5e.

Sujet officiel

Exercice 1 : analyser des documents en géographie (20 points)

Thème : les territoires d’outre-mer, atouts pour la puissance et le rayonnement de la France. Le document 1 est tiré d’une interview de Fred Constant sur son article paru en septembre 2023. Le document 2 est une image de campagne touristique publiée en avril 2025. Le texte n’a pas de numéros de ligne : les renvois se font par paragraphe.

Question 1 (2 points)

Donner la part de la ZEE française qui vient des territoires ultramarins.

Le premier paragraphe donne le chiffre : les outre-mer apportent 97 % de la zone économique exclusive de la France.

La ZEE est l’espace maritime, jusqu’à 200 milles marins des côtes (environ 370 km), où un État a seul le droit d’exploiter les ressources de la mer et de ses fonds. Presque tout le domaine maritime français vient donc des outre-mer.

97 % de la ZEE française.

Conseil : Ici, on attend le chiffre exact, dans une phrase complète. « La plus grande partie » ne suffit pas.

Question 2 (3 points)

Trouver dans le document 1 un atout géographique et un atout économique que la ZEE donne à la France.

Les deux réponses sont dans le premier paragraphe. Sur ta copie, recopie les passages entre guillemets. Ici, ils sont seulement situés et résumés.

Avantage géographique : la France devient voisine de dizaines de pays très éloignés de l’Europe, comme le Brésil, l’Australie ou le Canada. Elle peut donc entretenir avec eux des relations transfrontalières.

Avantage économique : elle dispose de très vastes zones de pêche et de ressources minérales au fond de la mer. Un seul de ces deux exemples suffit.

Conseil : Prends bien un avantage de chaque sorte. La pêche et les ressources sous-marines sont des atouts économiques, pas géographiques.

Question 3 (3 points)

Expliquer comment les territoires ultramarins augmentent le poids de la France dans les rapports de force mondiaux.

Ce que dit le document. Le deuxième paragraphe donne deux arguments.

D’abord, ces territoires servent à la défense : la France peut y placer et y projeter ses forces armées. Ils jouent aussi un rôle dans la dissuasion nucléaire, la défense spatiale et la cyberdéfense.

Ensuite, ils lui assurent une présence mondiale. Grâce à La Réunion, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française et Wallis-et-Futuna, elle est installée dans l’Indo-Pacifique, là où s’opposent la Chine et les États-Unis. Aucun autre État de l’Union européenne n’y est implanté de façon permanente.

Ce qu’on en déduit. La France n’est pas seulement une puissance européenne. On peut penser que ces territoires lui permettent de peser dans une région stratégique et d’y défendre ses intérêts.

Conseil : La géopolitique, ce sont les rivalités de puissance entre États. Ici, la réponse doit parler d’armée et de position stratégique, pas de tourisme ni de pêche.

Question 4 (3 points)

Repérer deux faits qui prouvent l’importance des outre-mer pour protéger la biodiversité, en France et dans le monde.

Les éléments sont dans le dernier paragraphe. La question parle de deux échelles : choisis un fait pour chacune.

À l’échelle nationale : les outre-mer représentent 80 % de la biodiversité française, et un quart des parcs nationaux français s’y trouvent.

À l’échelle mondiale : le lagon de Nouvelle-Calédonie, présenté comme le plus grand du monde, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008. Le parc national de La Réunion l’est aussi, depuis 2010.

Conseil : L’inscription par l’Unesco est le meilleur exemple pour l’échelle mondiale : c’est une reconnaissance internationale.

Question 5 (3 points)

Choisir un atout de la Nouvelle-Calédonie visible sur le document 2 et montrer qu’il fait rayonner la France.

Ce qui se voit sur le document 2. Deux personnes, avec masque, tuba et palmes, nagent sous l’eau au-dessus d’un grand massif de coraux, où passent des poissons. Le nom de l’archipel et le slogan, qui annonce un nouveau départ, sont écrits en grandes lettres blanches.

L’atout. C’est le lagon, avec ses coraux et ses poissons : un milieu naturel exceptionnel, où l’on vient plonger. Le titre du document indique qu’il s’agit de promouvoir la destination touristique.

Le lien avec le rayonnement. Le document 1 précise que ce lagon est le plus grand du monde et qu’il est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008. Cette reconnaissance fait connaître le territoire, donc la France, bien au-delà de ses frontières. On peut penser que cette image cherche à attirer des visiteurs venus de loin. La France gagne ainsi en notoriété et en attractivité, sans user de la force.

Conseil : Le rayonnement, c’est l’influence d’un pays par son image, son patrimoine ou sa culture. Utilise les deux documents : l’image pour l’atout, le texte pour la reconnaissance mondiale.

Question 6 (6 points)

Rédiger une réponse qui explique, avec les documents et le cours, ce que les outre-mer apportent à la puissance et au rayonnement de la France.

Les outre-mer sont répartis sur plusieurs océans. Ils donnent à la France une dimension mondiale que son territoire européen ne lui offrirait pas.

Ils renforcent d’abord sa puissance. Ils lui apportent 97 % de sa ZEE (document 1), qui est la deuxième du monde (cours). Elle ouvre l’accès à la pêche et à des ressources minérales sous-marines. Ils servent aussi à sa défense : forces armées, dissuasion nucléaire, défense spatiale. Grâce à eux, la France est le seul État de l’Union européenne implanté de façon permanente dans l’Indo-Pacifique. La Guyane abrite enfin un grand port spatial, à Kourou, d’où partent les fusées européennes (cours).

Ils nourrissent ensuite son rayonnement. Ils concentrent 80 % de la biodiversité française, ce qui donne à la France un rôle important pour protéger l’environnement. Des sites comme le lagon de Nouvelle-Calédonie sont reconnus par l’Unesco. Le document 2 montre que ces paysages servent à attirer des touristes et à diffuser une image positive du pays. Les outre-mer permettent aussi à la langue et à la culture françaises d’être présentes sur plusieurs continents (cours).

Ces atouts ont une limite : le document 1 souligne que leurs possibilités économiques sont encore mal mises en valeur. La Guyane, malgré son port spatial, vit encore largement de l’argent public et des produits importés.

Conseil : Sépare les deux notions du sujet, puissance et rayonnement, dans deux paragraphes. La consigne demande aussi tes connaissances : indique au moins un fait qui ne vient pas des documents, comme le rang mondial de la ZEE.

Exercice 2 : raisonner et se repérer en histoire (20 points)

Thème : la Seconde Guerre mondiale, une guerre d’anéantissement. Le développement construit vaut 13 points, la frise de l’annexe, page 7, en vaut 7.

1. Développement construit : ce qui est attendu (13 points)

Montrer en une vingtaine de lignes, avec des exemples précis, que la Seconde Guerre mondiale cherche à détruire totalement l’adversaire.

Une guerre d’anéantissement vise à détruire entièrement l’ennemi : ses armées, mais aussi ses villes, ses populations civiles et, pour les nazis, des peuples entiers.

Il faut une introduction qui définit l’expression, des paragraphes séparés et une courte conclusion. Plan possible : la violence des combats, les civils devenus des cibles, le génocide des Juifs et des Tsiganes.

Le texte suivant est une proposition : un autre plan bien argumenté, avec d’autres exemples étudiés en classe, est aussi valable.

Conseil : Un développement construit est un texte rédigé, sans titres ni tirets. Le mot génocide et des exemples datés et localisés doivent y figurer.

1. Exemple rédigé

De 1939 à 1945, la Seconde Guerre mondiale oppose les pays de l’Axe, surtout l’Allemagne nazie, l’Italie et le Japon, aux Alliés, dont le Royaume-Uni, l’URSS et les États-Unis. Elle fait au moins 60 millions de morts, en majorité des civils. C’est une guerre d’anéantissement : il ne s’agit plus seulement de vaincre l’adversaire, mais de le détruire. Cette volonté se voit dans les combats, dans le sort des civils et dans le génocide.

Les combats atteignent d’abord une violence extrême. En juin 1941, Hitler lance l’invasion de l’URSS. Pour les nazis, c’est une guerre raciale : ils veulent conquérir un espace vital à l’Est et considèrent les Slaves comme des êtres inférieurs. À Stalingrad, de l’été 1942 à février 1943, les armées se battent rue par rue dans une ville en ruines. Des millions de prisonniers soviétiques meurent de faim et de mauvais traitements. Dans le Pacifique, la guerre entre le Japon et les États-Unis est elle aussi très meurtrière.

Les civils deviennent ensuite des cibles. Les bombardements cherchent à détruire les villes et à briser le moral des populations, comme à Londres en 1940 ou à Dresde en février 1945. En août 1945, les États-Unis lancent deux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, qui font des dizaines de milliers de morts en un instant. Dans les pays occupés, les nazis répondent à la résistance par la terreur. Le 10 juin 1944, à Oradour-sur-Glane, ils massacrent plus de 600 personnes.

Enfin, les nazis commettent un génocide. Au nom de leur idéologie raciste et antisémite, ils veulent faire disparaître les Juifs et les Tsiganes d’Europe. Les Juifs sont d’abord enfermés dans des ghettos. À partir de 1941, à l’Est, des unités mobiles, les Einsatzgruppen, les fusillent en masse. En janvier 1942, la conférence de Wannsee organise leur extermination à l’échelle de l’Europe. Les victimes sont déportées en train vers des centres de mise à mort, comme Auschwitz-Birkenau ou Treblinka, où elles sont assassinées dans des chambres à gaz. Environ six millions de Juifs sont tués : c’est la Shoah. Des centaines de milliers de Tsiganes sont aussi assassinés.

La Seconde Guerre mondiale est donc une guerre d’anéantissement : elle ne distingue plus soldats et civils, et elle va jusqu’à l’extermination de peuples entiers. Après la guerre, le procès de Nuremberg juge des dirigeants nazis pour crimes contre l’humanité.

Conseil : Ne réduis pas le sujet à la Shoah ni aux batailles : il faut montrer que la destruction touche les armées, les civils et des peuples entiers. Ne garde que les dates dont tu es sûr.

2. Les années des trois événements (3 points)

Dater chacun des trois événements présentés sur l’annexe.

Événement A : l’arrivée au pouvoir d’Hitler date de 1933. Il devient chancelier le 30 janvier 1933.

Événement B : le traité de Versailles est signé en 1919, le 28 juin. L’image, tirée de la presse, porte une légende qui s’adresse à Germania, c’est-à-dire à l’Allemagne représentée en femme.

Événement C : le gouvernement du Front populaire se forme en 1936.

A : 1933. B : 1919. C : 1936.

Conseil : Ne confonds pas l’armistice, en 1918, et le traité de Versailles, en 1919.

2. Les lettres sur la frise (3 points)

Écrire chaque lettre dans le cercle qui correspond à sa date.

Les trois cercles sont déjà placés sur la frise. Il suffit de les lire de gauche à droite.

Le premier cercle, juste avant 1920 : B.

Le deuxième cercle, entre 1930 et 1935 : A.

Le troisième cercle, juste après 1935 : C.

De gauche à droite : B, A, C.

Conseil : Ici, les lettres ne suivent pas l’ordre de l’alphabet. Pars des années trouvées, pas de l’ordre des images.

2. La légende (1 point)

Nommer les deux périodes laissées vides dans la légende.

Le rectangle hachuré, au début de la frise : la Première Guerre mondiale (1914-1918).

Le rectangle gris foncé, à la fin de la frise : la Seconde Guerre mondiale (1939-1945).

La période blanche, l’entre-deux-guerres, est déjà nommée.

Exercice 3 : enseignement moral et civique (10 points)

Situation pratique sur l’engagement pour les valeurs de la République. Le document 1 est la transcription d’une interview de Dimitri, réalisée par le Défenseur des droits (2023). Le document 2 est une affiche de la même institution (2023). Le sujet ne détaille pas les points de chaque question.

Question 1

Repérer deux faits qui prouvent l’engagement de Dimitri auprès de ceux dont les droits sont bafoués.

Sur ta copie, recopie deux passages entre guillemets. Les plus simples se trouvent au début du document 1.

Dans le premier paragraphe : il effectue un service civique auprès du Défenseur des droits, comme Jeune Ambassadeur des Droits pour l’Égalité. La note précise que cette autorité aide les personnes dont les droits ne sont pas respectés.

Toujours dans le premier paragraphe : dans ce cadre, il discute de discrimination avec les jeunes.

Autre réponse possible, dans le dernier paragraphe : il invite les victimes à en parler à une personne de confiance et leur indique la plateforme Antidiscriminations.fr.

Question 2

Nommer la valeur de la République que Dimitri défend.

Dimitri fait vivre l’égalité. Le mot figure dans le nom de sa mission. En luttant contre les discriminations, il défend l’idée que chacun doit être traité de la même façon et avoir les mêmes droits.

L’égalité.

Question 3

Appliquer les trois éléments de la définition légale du document 1 au cas de la jeune femme.

Sur l’affiche, la jeune femme explique pourquoi elle n’a pas eu son stage. Sa situation réunit les trois éléments cités par Dimitri dans le deuxième paragraphe, que l’affiche résume aussi.

1. Un traitement défavorable. Sa candidature à un stage a été refusée. On peut penser qu’un homme, dans une situation comparable, aurait été accepté.

2. Un critère défini par la loi. La raison du refus est son sexe, puisqu’elle dit avoir été écartée parce qu’elle est une femme. Ce critère n’apparaît pas dans les exemples de Dimitri, mais sa liste est incomplète : elle ne donne que quelques-uns des vingt-cinq critères. Le sexe en fait bien partie, et l’affiche présente ce cas comme une discrimination.

3. Un domaine défini par la loi. Elle cherchait un stage pour devenir agente de sécurité. Cela relève de l’accès à l’emploi et au travail, domaine cité par Dimitri.

Les trois éléments sont réunis : ce refus est une discrimination, interdite par la loi. L’affiche le résume ainsi : « Face au droit, nous sommes tous égaux ».

Conseil : Reprends les trois éléments un par un. Le piège : Dimitri ne cite pas le sexe. Ne lui fais pas dire ce qu’il ne dit pas, explique que sa liste n’est pas complète.

Question 4

Préparer une présentation pour des élèves de 5e : une action, la définition, un ou deux exemples, et le rôle de l’égalité au collège.

Exemple de présentation, à adapter :

Bonjour à toutes et à tous. Je viens vous parler d’un sujet qui nous concerne tous : les discriminations. Mon objectif est simple. À la fin de cette séance, vous saurez en reconnaître une et vous saurez quoi faire.

Commençons par la définition. On emploie souvent ce mot à tort. Pour la loi, il y a discrimination quand trois éléments sont réunis. Une personne est moins bien traitée qu’une autre dans une situation comparable. Ce traitement repose sur un critère prévu par la loi, comme l’origine, la religion, le handicap, le sexe ou l’apparence physique. Il se produit enfin dans un domaine prévu par la loi, comme l’emploi, le logement, l’éducation ou les loisirs.

Voici deux exemples. Une salle de sport refuse un client à cause de son poids : c’est une discrimination, car il est mal traité pour son apparence physique, dans le domaine des loisirs. Autre cas : un collège empêche un élève en fauteuil roulant de participer à une sortie à cause de son handicap, alors que tous les autres y vont. Ce serait aussi une discrimination.

Pourquoi en parler au collège ? Parce que l’égalité est une valeur de la République : elle figure dans sa devise. Nous avons tous les mêmes droits, quelles que soient nos différences. Le collège est l’endroit où nous apprenons à vivre ensemble. Si nous laissons passer les préjugés et les mises à l’écart, certains élèves se sentent moins respectés que d’autres, et ces préjugés peuvent les suivre toute leur vie. Faire vivre l’égalité, c’est donner à chacun sa place dans la classe, dans les groupes et dans les jeux.

Je vous propose une action concrète : un atelier pendant une heure de vie de classe. Par petits groupes, vous recevrez des cartes qui décrivent des situations. Vous direz si chacune est une discrimination, en vérifiant les trois éléments. Puis chaque groupe réalisera une affiche, et nous les exposerons au CDI.

Une dernière chose : si vous êtes victime ou témoin, parlez-en à un adulte de confiance. Votre parole compte. Vous pouvez aussi utiliser la plateforme Antidiscriminations.fr. Merci de votre attention.

Conseil : Vérifie que tout y est : l’action, la définition, un ou deux exemples, le lien avec l’égalité au collège. Tu parles à des 5e : choisis des mots simples. Ne signe pas, et n’indique ni ton nom ni celui de ton collège.

Les erreurs à éviter sur ce sujet

  • Placer les lettres de la frise dans l’ordre A, B, C.

    Lire les cercles de gauche à droite : B (1919), A (1933), C (1936).

    Sur l’annexe, les images ne sont pas rangées dans l’ordre chronologique.

  • Dater le traité de Versailles de 1918.

    Retenir 1918 pour l’armistice et 1919 pour le traité.

    Le premier cercle de la frise se trouve après la fin de la guerre, juste avant 1920.

  • À la question 5 de l’exercice 1, décrire seulement la plongée et les coraux.

    Nommer l’atout, puis utiliser le document 1 pour montrer sa reconnaissance mondiale.

    La question porte sur les deux documents et demande de prouver un rayonnement.

  • Limiter la guerre d’anéantissement au récit des batailles ou à la seule Shoah.

    Montrer la destruction des armées, des civils et de peuples entiers, avec des exemples datés.

    Le sujet porte sur toute la guerre, et son originalité est de ne plus distinguer soldats et civils.

  • En EMC, écrire que la jeune femme a été discriminée sans vérifier la définition.

    Reprendre les trois éléments : traitement défavorable, critère, domaine.

    La question demande pourquoi la situation est discriminatoire selon la loi, et le document 1 en donne les conditions.

Questions fréquentes

Combien de temps dure l’épreuve et comment sont répartis les points ?

L’épreuve dure 2 heures et compte 50 points : 20 pour l’exercice 1, 20 pour l’exercice 2 et 10 pour l’EMC. Le dictionnaire et la calculatrice sont interdits.

Combien de points vaut le développement construit ?

Il vaut 13 points sur les 20 de l’exercice 2, et la frise en vaut 7. Le sujet demande une vingtaine de lignes, avec des exemples étudiés en classe.

Que faire de l’annexe ?

L’annexe de la page 7 contient la frise. Tu la complètes directement, puis tu la rends avec ta copie.

La présentation d’EMC doit-elle être longue ?

Le sujet ne fixe aucune longueur. Elle doit surtout contenir une action, la définition, un ou deux exemples et le lien avec l’égalité au collège, sans aucune information d’identité.

Les cours à revoir

Proposition de corrigé rédigée par Meilleur Étudiant, sans valeur officielle : le ministère ne publie pas de corrigé, et le barème réel appartient aux correcteurs. Ce sujet date d’avant la note sur 20 du brevet : son barème suit l’ancienne notation. Une erreur ? Écris-nous à contact@meilleuretudiant.fr.