Le sujet en bref
Épreuve du mercredi 18 juin 2025. Le sujet offrait un choix. La dissertation demandait si une approche en termes de classes sociales suffit à décrire la société française actuelle. L’épreuve composée portait sur les asymétries d’information, le passager clandestin dans les négociations climatiques et les avantages du protectionnisme. Il fallait lire un tableau dans le bon sens et manier des indices base 100.
Épreuve composée, partie 1 : mobilisation des connaissances (4 points)
Question
Expliquer comment un défaut d’information entre employeurs et salariés peut produire du chômage structurel.
Le chômage structurel est la part du chômage qui ne dépend pas de la conjoncture. Il tient au fonctionnement du marché du travail et persiste même lorsque l’activité est bonne. Il y a asymétrie d’information lorsqu’une partie à un échange détient une information que l’autre n’a pas. Sur le marché du travail, le salarié connaît mieux que l’employeur ses compétences réelles et l’effort qu’il fournit.
Avant l’embauche : un risque d’anti-sélection. L’employeur ne distingue pas facilement les candidats les plus productifs des autres. S’il propose un salaire moyen, les plus productifs, qui peuvent trouver mieux ailleurs, risquent de refuser. Il attire alors surtout les moins productifs. Pour éviter cette sélection défavorable, il a intérêt à offrir un salaire plus élevé, qui attire les meilleurs candidats.
Après l’embauche : un risque d’aléa moral. Une fois le contrat signé, l’employeur ne peut pas contrôler en permanence l’effort du salarié. Celui-ci peut relâcher son effort sans que cela se voie aussitôt. Un salaire supérieur à ce que le salarié obtiendrait ailleurs rend la perte de l’emploi plus coûteuse pour lui. Il l’incite à l’effort et à rester dans l’entreprise, ce qui limite les départs et les frais de recrutement.
La conséquence sur le chômage. Dans les deux cas, l’entreprise choisit un salaire d’efficience, supérieur au salaire d’équilibre du marché du travail, parce qu’il est rentable pour elle. À ce niveau de salaire, l’offre de travail des actifs dépasse la demande de travail des entreprises : une partie des actifs reste au chômage.
Ce chômage dure, car le mécanisme habituel d’ajustement ne joue pas. Même si des chômeurs acceptent de travailler pour moins, l’entreprise n’a pas intérêt à baisser le salaire : elle craindrait de perdre les meilleurs salariés et de voir l’effort diminuer. Ce chômage ne vient pas d’un manque de débouchés, mais du fonctionnement du marché du travail. Il s’agit donc bien d’un chômage structurel.
Conseil : Le sujet ne porte que sur les asymétries d’information. Ne déroule pas les inadéquations de qualifications ou le salaire minimum : ce sont d’autres sources de chômage structurel. Le correcteur attend le lien complet : asymétrie d’information, salaire d’efficience, excès d’offre de travail, chômage durable.
Épreuve composée, partie 2 : étude d’un document (6 points)
Le document est un graphique du ministère de la Transition écologique. Il donne les émissions de gaz à effet de serre de six ensembles (États-Unis, UE à 27, France, Chine, Inde, Monde) de 1990 à 2021, en indice base 100 en 1990. Les valeurs ne sont pas imprimées : elles se lisent sur la courbe, à quelques points près.
Question 1 (2 points)
Comparer, avec des données du graphique, comment les émissions de la Chine et du monde ont évolué de 1990 à 2021.
Lecture : en 2021, l’indice vaut environ 380 pour la Chine et environ 158 pour le monde.
Chine : 380 ÷ 100 = 3,8, soit (380 − 100) ÷ 100 × 100 = +280 %.
Monde : 158 ÷ 100 = 1,58, soit (158 − 100) ÷ 100 × 100 = +58 %.
D’après le ministère de la Transition écologique, les émissions de gaz à effet de serre ont été multipliées par 3,8 environ en Chine entre 1990 et 2021, soit une hausse d’environ 280 %. Elles ont été multipliées par 1,6 environ dans le monde, soit une hausse d’environ 58 %. En pourcentage, la hausse chinoise est donc près de cinq fois plus forte (280 ÷ 58 ≈ 4,8).
Les deux évolutions n’ont pas le même profil. La Chine connaît sa plus forte hausse entre 2002 et 2013, où son indice passe d’environ 148 à environ 333. Il se stabilise ensuite jusque vers 2016, puis il remonte jusqu’à 380. Le monde progresse plus régulièrement, d’environ 114 en 2002 à environ 150 en 2013 et 157 en 2019. Il recule à environ 153 en 2020, alors que la courbe chinoise ne fléchit pas cette année-là.
De 1990 à 2021 : Chine ×3,8 environ (+280 %), monde ×1,6 environ (+58 %). La hausse chinoise est près de cinq fois plus forte en pourcentage.
Conseil : Un indice de 380 signifie +280 %, pas +380 %. Un indice base 100 compare des évolutions, pas des niveaux : ce graphique ne dit pas quel pays émet le plus, ni en total ni par habitant. Le monde inclut la Chine : ce sont deux courbes emboîtées, pas deux ensembles séparés.
Question 2 (4 points)
Montrer, document et cours à l’appui, que la recherche par chaque État de l’avantage sans le coût limite les négociations sur l’environnement.
Le climat est un bien commun à l’échelle mondiale : aucun pays ne peut être exclu de ses bénéfices, quel que soit son effort, et il est rival, car les émissions des uns le dégradent pour tous. Un passager clandestin est un agent qui profite d’un bien sans contribuer à son coût. Appliquée aux États, cette stratégie consiste à laisser les autres réduire leurs émissions pour profiter du résultat sans en supporter le prix.
Le mécanisme. Réduire ses émissions coûte cher à l’État qui le fait : il faut transformer la production d’énergie, l’industrie et les transports, et ses entreprises peuvent perdre en compétitivité. Ce coût est national. Le bénéfice, lui, est partagé par toute la planète, et il dépend de ce que font les autres. Chaque État a donc intérêt à attendre, même si tous gagneraient à coopérer. Si tous raisonnent ainsi, les émissions continuent de monter.
Ce que montre le document. Les trajectoires divergent. Entre 1990 et 2021, l’indice recule à environ 72 pour l’UE à 27, environ 77 pour la France et environ 92 pour les États-Unis. Il monte à environ 260 pour l’Inde et 380 pour la Chine. Le monde atteint environ 158. Ainsi, même une baisse d’environ 28 % dans l’UE n’empêche pas une hausse mondiale d’environ 58 %. La baisse dans une seule zone ne suffit pas, alors que cette zone en supporte le coût : c’est ce qui rend tentant de ne pas agir, et qui fragilise les négociations.
Le document montre aussi que les baisses ont été inégales et tardives. Les États-Unis restent à un indice proche ou supérieur à 100 jusqu’en 2019, avec environ 115 au milieu des années 2000, alors que l’UE à 27 est déjà sous 100. Le graphique ne révèle pas les intentions des États. Il montre seulement que les évolutions ne convergent pas, ce qui est cohérent avec la stratégie de passager clandestin.
Les conséquences sur les accords. Faute d’autorité mondiale capable de sanctionner, un accord repose sur le bon vouloir de chaque État, qui peut ne pas s’engager ou se retirer. Les États-Unis ont signé le protocole de Kyoto de 1997 sans le ratifier, et le Canada a annoncé son retrait en 2011, effectif en 2012. L’accord de Paris de 2015 repose sur des engagements fixés par chaque État, sans sanction en cas de non-respect. Les États-Unis l’ont quitté en 2020, y sont revenus en 2021, puis l’ont quitté de nouveau, avec un retrait notifié en janvier 2025 et effectif en janvier 2026. Ces accords sont donc souvent moins contraignants que ce qu’exigerait l’enjeu, car une règle trop lourde pousse certains pays à rester à l’écart.
Conseil : Ne qualifie pas la Chine ou l’Inde de passagers clandestins à partir de la seule courbe. Leur hausse reflète aussi leur développement. Les inégalités de développement sont un autre obstacle aux négociations, distinct du passager clandestin : le sujet porte sur le second. Explique le mécanisme avant de citer un accord.
Épreuve composée, partie 3 : raisonnement sur dossier documentaire (10 points)
Trois documents : un article de La Tribune sur la politique commerciale et industrielle des États-Unis, un graphique sur la production mondiale de panneaux solaires, un graphique sur la part des secteurs d’activité dans les heures travaillées en France. Le sujet demande de montrer : il n’y a pas à discuter la thèse. Ce plan est une proposition parmi d’autres.
Analyse du sujet et lecture du dossier
Démontrer que limiter ou défavoriser les importations peut apporter des gains au pays qui le fait.
Les termes. Le protectionnisme regroupe les mesures qui limitent les importations ou qui favorisent la production nationale face à la concurrence étrangère. Il peut être tarifaire (droits de douane) ou non tarifaire (quotas, normes, subventions réservées aux producteurs locaux).
Ce que le sujet attend. « Peut présenter » indique une possibilité. Il faut exposer plusieurs avantages, chacun avec son mécanisme, sans dresser un bilan du protectionnisme. Les trois arguments doivent être réellement différents : préserver des emplois existants, bâtir une production nouvelle, réduire une dépendance.
Document 1 : une politique, pas un bilan. L’article décrit des objectifs et des effets attendus. Il ne mesure ni les emplois sauvés ni les gains obtenus. Les subventions de l’Inflation Reduction Act relèvent du protectionnisme parce qu’elles favorisent ce qui est produit sur le territoire américain ou dans sa zone, comme l’aide de 7 500 dollars par ménage pour une voiture électrique fabriquée dans les pays de l’ALENA.
Document 2 : les calculs à faire. Chine et Europe : 77,8 ÷ 0,6 ≈ 130. La Chine produit environ 130 fois plus que l’Europe. Chine et États-Unis : 77,8 ÷ 1,9 ≈ 41. Le graphique ne précise pas l’année des données : le rapport cité date de 2023.
Document 3 : ne pas forcer la lecture. Il s’agit de parts dans les heures travaillées, pas d’un nombre d’emplois. D’après la phrase de lecture, l’industrie hors construction passe de 20 % en 1950 à 10 % en 2020 : sa part est divisée par deux, avec un sommet à environ 23 % au début des années 1970. La courbe se lit un peu au-dessus (environ 21 % et 11 %) : retiens les valeurs de la phrase de lecture. Le graphique n’indique pas les causes de ce recul.
Conseil : Le recul de l’industrie dans le document 3 ne vient pas seulement du commerce international. Les gains de productivité, la hausse de la demande de services et l’externalisation de tâches vers les services y contribuent. Présente la concurrence étrangère comme un facteur possible, pas comme la cause unique.
Introduction rédigée
En 2018, les États-Unis ont relevé leurs droits de douane, et l’administration suivante les a conservés tout en lançant de vastes programmes de subventions. Ce retour du protectionnisme va à l’encontre de l’idée selon laquelle le libre-échange profite à tous grâce à la spécialisation.
Le protectionnisme regroupe les mesures qui limitent les importations ou qui favorisent la production nationale face à la concurrence étrangère. Si le commerce international procure des gains moyens, notamment une baisse des prix, il fait aussi des perdants et crée des dépendances. Un pays peut donc avoir des raisons de se protéger.
Nous montrerons d’abord que le protectionnisme peut préserver des activités et des emplois menacés. Nous verrons ensuite qu’il peut aider à bâtir de nouvelles spécialisations. Nous montrerons enfin qu’il peut réduire des dépendances stratégiques et répondre aux pratiques d’autres États.
Première étape : préserver des activités et des emplois menacés
Un droit de douane augmente le prix des produits importés sur le marché intérieur. Les producteurs nationaux retrouvent de la compétitivité-prix, ce qui soutient leurs ventes, leur production et leurs emplois.
C’est l’objectif affiché par les États-Unis. Le document 1 explique qu’en 2018 Donald Trump a instauré divers droits de douane pour soulager des industries affaiblies par les importations, en visant d’abord la Chine, et que l’administration Biden les a maintenus.
L’enjeu est réel pour un pays industrialisé. En France, le document 3 montre que la part de l’industrie dans les heures travaillées est passée de 20 % en 1950 à 10 % en 2020. Plusieurs causes l’expliquent, mais la concurrence étrangère peut y participer, et la protection vise à freiner cette part du recul.
Cet avantage s’explique par les effets du commerce international. L’ouverture procure des gains moyens, mais elle peut creuser les inégalités de revenus à l’intérieur d’un pays. Les salariés peu qualifiés des secteurs concurrencés peuvent perdre leur emploi, et ils ne retrouvent pas toujours un poste dans les secteurs qui se développent. Une protection, surtout temporaire, étale ces pertes et laisse le temps de se reconvertir. Elle réduit ainsi le coût social de l’ajustement, notamment dans les territoires qui dépendent d’une seule industrie.
Deuxième étape : bâtir de nouvelles spécialisations
L’avantage comparatif n’est pas figé : il peut se construire. Une industrie jeune a des coûts élevés, car elle ne bénéficie encore ni des économies d’échelle ni de l’expérience de ses concurrents installés. En libre-échange, elle risque de disparaître avant d’être compétitive. Friedrich List défendait donc un protectionnisme éducateur : protéger temporairement une industrie naissante jusqu’à ce qu’elle puisse affronter la concurrence.
Le document 2 suggère ce que peut produire un soutien public massif. La Chine réalise 77,8 % de la production mondiale de panneaux solaires, contre 1,9 % pour les États-Unis et 0,6 % pour l’Europe, soit environ 130 fois plus que cette dernière. La note précise que cette production a été fortement subventionnée. Le graphique ne prouve pas que la subvention soit la seule cause de cette domination, mais il montre qu’elle a accompagné une position dominante dans une industrie d’avenir.
Le document 1 décrit la même logique aux États-Unis. L’Inflation Reduction Act prévoit près de 400 milliards de dollars sur 10 ans, en subventions et en exonérations fiscales, pour les industries liées à la transition énergétique. Le CHIPS and Science Act consacre un peu plus de 50 milliards de dollars, sur un programme de plus de 280 milliards, à la création d’une industrie de microprocesseurs avancés. L’aide publique peut produire un effet de levier, en attirant des investissements privés américains et étrangers.
Le pays qui se protège peut ainsi attirer des activités qui se seraient installées ailleurs. Le document 1 cite la société australienne Fortescue : avec les aides américaines, un projet d’hydrogène vert rapporte davantage aux États-Unis, et l’Union européenne attire moins. C’est un gain pour le pays protecteur, obtenu au détriment des autres : il s’agit d’un avantage national, qui ne vaut pas pour l’ensemble du monde.
Conseil : Une subvention réservée aux producteurs locaux est bien une mesure protectionniste, même sans droit de douane. Dis-le explicitement, sinon le document 2 semble hors sujet.
Troisième étape : réduire les dépendances et répondre aux pratiques des autres États
Le commerce international crée des dépendances. Lorsqu’un bien essentiel vient d’un très petit nombre de producteurs, un conflit, une crise sanitaire ou une décision politique peut interrompre l’approvisionnement et bloquer toute une filière.
Le document 1 en donne un exemple : les composants les plus avancés, gravés à moins de 10 nanomètres, sont entièrement produits en Asie, à 90 % à Taïwan et à 10 % en Corée du Sud, alors que les États-Unis et l’Europe sont bien placés dans leur conception. Le document 2 montre une concentration comparable : la Chine assure 77,8 % de la production mondiale de panneaux solaires, et les pays d’Asie cités en assurent ensemble 92,9 %. Or, ces panneaux sont utiles à la transition énergétique.
Ici, l’argument n’est pas le coût. Produire sur place peut coûter plus cher, mais cette dépense fonctionne comme une assurance : elle réduit le risque de rupture et préserve la capacité de décision du pays. Protéger une production stratégique, c’est donc rechercher une plus grande souveraineté économique.
Le protectionnisme peut enfin répondre à une concurrence faussée. Si un État subventionne fortement ses producteurs, comme l’indique la note du document 2 pour la Chine, les prix de ses exportations ne reflètent plus seulement leur efficacité. Des droits de douane peuvent compenser cet avantage et rétablir des conditions plus égales. La menace de telles mesures donne aussi un moyen de pression dans les négociations commerciales.
Conseil : Le document 1 signale que la subvention est moins efficace pour le climat qu’une taxe carbone. Le sujet portant sur les avantages, tu n’as pas à développer ce point.
Conclusion rédigée
Le recours au protectionnisme peut donc présenter plusieurs avantages. Il peut préserver des activités et des emplois menacés par la concurrence étrangère, en réduisant le coût social de l’ajustement. Il peut aider à bâtir de nouvelles spécialisations, comme le suggèrent les exemples des panneaux solaires chinois et des aides américaines. Il peut enfin réduire des dépendances stratégiques et répondre aux subventions d’autres États.
Ces avantages restent des possibilités : ils dépendent des secteurs visés, de la durée des mesures et de la réaction des partenaires commerciaux.
Les erreurs à éviter sur ce sujet
Écrire que 56,5 % des actifs des grands centres urbains sont des cadres.
Écrire que 56,5 % des cadres sont localisés dans les grands centres urbains, contre 38,6 % de l’ensemble des actifs occupés.
Dans le document 2, chaque ligne fait 100. Le tableau décrit la répartition de chaque PCS entre les espaces, pas la composition de chaque espace.
Présenter les 14,0 % du document 4 comme l’écart de salaire « à travail égal », ou comme la mesure de la discrimination.
Écrire que les femmes gagnent en moyenne 14,0 % de moins que les hommes à temps de travail égal, dans le secteur privé.
Le temps partiel est neutralisé, mais le métier, le secteur et l’ancienneté ne le sont pas dans cette moyenne. Le tableau ne permet pas d’isoler la discrimination.
Écrire que les émissions de la Chine ont augmenté de 380 %, ou qu’elle émet plus que les États-Unis d’après ce graphique.
Écrire qu’elles ont été multipliées par 3,8 environ, soit une hausse d’environ 280 %, depuis 1990.
Un indice se lit par rapport à 100. Chaque courbe a sa propre base : le graphique compare des évolutions, pas des quantités émises.
Répondre à la partie 1 avec le salaire minimum ou les inadéquations de qualifications.
Expliquer le salaire d’efficience : l’employeur paie plus que le salaire d’équilibre, ce qui crée un excès d’offre de travail durable.
Ces autres explications relèvent bien du chômage structurel, mais pas des asymétries d’information, qui sont le seul objet de la question.
Consacrer une partie du raisonnement sur le protectionnisme à ses inconvénients, ou attribuer tout le recul de l’industrie du document 3 au libre-échange.
Montrer seulement les avantages, chacun avec son mécanisme, et présenter la concurrence étrangère comme un facteur parmi d’autres.
La consigne est « vous montrerez » : elle ne demande pas de discuter. Le document 3 décrit une évolution, sans en indiquer les causes.
Questions fréquentes
Combien de temps dure l’épreuve de SES du bac et la calculatrice est-elle permise ?
L’épreuve dure 4 heures. Le sujet du 18 juin 2025 interdit la calculatrice et le dictionnaire : les calculs se font à la main, avec des arrondis.
Faut-il traiter la dissertation et l’épreuve composée ?
Non. Le candidat choisit l’une des deux et l’indique sur sa copie. Ce corrigé traite les deux pour que tu puisses t’entraîner sur chacune.
Comment sont répartis les points de l’épreuve composée ?
Le sujet indique 4 points pour la mobilisation des connaissances, 6 points pour l’étude d’un document (2 points puis 4 points) et 10 points pour le raisonnement sur dossier documentaire.
Faut-il des valeurs exactes pour le graphique des émissions ?
Non. Les valeurs ne sont pas imprimées : donne une lecture arrondie, comme 380 pour la Chine et 158 pour le monde, et annonce-la avec « environ ». Une lecture proche, par exemple 160 pour le monde, se défend si le calcul qui suit est cohérent.
Les cours à revoir
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